Les documents de rentrée 2020-2021 sont disponibles

Elle représente un fait historique dans l’Histoire : le mystère de la Nativité, c’est-à-dire l’incarnation de Dieu sur Terre, sa venue parmi les Hommes.

Elle a été propagée par les moines franciscains au XIIIème siècle suite à l'expérience faite par Saint François à Greccio.

Greccio est connue comme l’endroit où, en décembre 1223, saint François d’Assise a conçu la première crèche vivante de la nativité ; la tradition continue en ces lieux, ce jour, et un mémorial à saint François, le sanctuaire Saint-François, peut être visité.

Les personnages furent alors joués par des gens du village, les animaux étant réels. Cette crèche vivante a donné naissance à une tradition qui s’est perpétuée, mais les acteurs ont été très largement remplacés par des personnages en bois, en cire, en carton pâte, en faïence et même en verre. Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle.

La crèche vivante de Saint François s’est donc peu à peu muée vers la crèche que nous connaissons.

Les premières crèches étaient donc vivantes. Peu à peu elles furent remplacées par des figurines. 

L'origine n'est historiquement pas très claire. La première avec personnage remonte à 1283 et fut commandée par le Pape Onofrio IV.

Les Jésuites en réalisent notamment à Prague en 1562, qui figurent parmi les plus anciennes connues. La Contre Réforme en fait un outil didactique.


Après la Révolution française qui a entraîné la fermeture des églises et la suppression de la messe de minuit, les représentations publiques de la nativité furent discontinues. C’est alors qu’en Provence des petits personnages, les « santoun » ou « petits saints », ont été créés pour qu’une crèche de Noël puisse fleurir dans l’intimité du foyer de chaque famille provençale.

En 1803, peu après le Concordat, la première foire aux santons fut inaugurée à Marseille. Elle s’y tient toujours, de fin novembre à début janvier chaque année, en haut de la Canebière, artère principale de la vieille ville, débouchant sur le Vieux Port. Outre les petits santons peints, on peut trouver à cette foire des « santons habillés », en costume traditionnel, chacun portant les insignes de son métier. On peut également y acquérir les accessoires permettant de confectionner le décor traditionnel de la crèche : étable, puits, pont, étoile, papier rocher, papier ciel, mousse fraîche pour imiter l’herbe, etc…mais on peut aussi très bien le faire soi-même et avec ses enfants !


Les premiers santons étaient confectionnés en mie de pain, mais petit à petit c’est l’argile rouge de Provence qui a été privilégiée pour la fabrication. Si les santons sont longtemps restés de fragiles créations en argile crue, la cuisson de l’argile s’est imposée un peu partout de nos jours. C’est un marseillais, Jean-Louis Lagnel qui, aux alentours de 1800, fut le premier fabricant connu de santons. Depuis, le métier de santonnier s’est ajouté aux métiers traditionnels de la Provence. Il existe de nos jours une centaine d’ateliers de santons entre Marseille, Aubagne, Aix-en-Provence, Arles ainsi que dans de nombreux petits villages disséminés à travers de la région.


On peut distinguer 7 étapes dans la fabrication artisanale du santon :

La création du modèle sculpté dans l’argile crue. Il se tient toujours sur un socle, généralement circulaire et faisant partie intégrante du personnage. Il devra être plus grand que la taille souhaitée à cause du rétrécissement dû au séchage ; la fabrication d'un moule en "coquille" (pour éviter la contre-dépouille) coulé en plâtre (de Paris), avec des encoches mâles et femelles permettant de joindre parfaitement les 2 parties ; le moulage en pressant un colombin d’argile fraîche (mais pas collante) dans une des moitiés creuses du moule, en ayant soin auparavant de talquer celui-ci. On presse ensuite à la main les deux parties assemblées. On ouvre le moule, on découpe grossièrement le surplus d’argile (la « barbe ») autour du sujet et délicatement on décroche le santon, qui est mis à sécher; l’ébarbage et la finition pour enlever toute trace de moulage en grattant la « barbe » avec un couteau; le séchage; la cuisson où le sujet est enfourné dans un four à 800° environ (cuisson du biscuit); la décoration, elle se fait couleur par couleur, avec des pinceaux de décoration. Les premiers santonniers se servaient d’un mélange constitué de pigments en poudre, de gomme arabique et d’eau. Cette peinture était confectionnée par le santonnier lui-même. Aujourd’hui, on utilise les gouaches acryliques, vinyliques etc… disponibles dans le commerce. Le sujet ne doit surtout pas être vernissé. Louis Lagnel a eu l'idée de construire les moules sur ses voisins qui exerçaient différents métiers, et les santons sont traditionnellement vêtus dans la mode populaire sous Louis-Philippe. Il est à remarquer que chaque personnage a son histoire personnelle, qu’on peut apprendre en assistant à une des nombreuses « Pastorales » représentées sur scène un peu partout en Provence à l’époque de Noël.

Les santons de Provence

L'apparition du santon se fait au début du 19e siècle. À cette époque, il s'appelle le " détaché ". Le premier est construit en mie de pain, puis en terre séchée. Les essais de fabrication sont nombreux, mais le résultat est toujours le même : ils se cassent facilement. Par conséquent, on les remplace souvent. Mais comme c'est une production qui n'est pas coûteuse, les gens ne rechignent pas trop à racheter les pièces brisées.

C'est à un Marseillais, Jean-Louis Lagnel (1764-1822), que nous devons le premier santon en argile rouge, aux alentours de 1800. La figurine est alors fabriquée dans un moule en plâtre, en deux parties (le détaché d'une part, les bras et accessoires, d'autre part). Tous les costumes, faits à la main, comme les vestes, chapeaux, nœuds de chemise, pantalons en tissus provençaux, sont posés directement sur le corps. De plusieurs tailles, les santons mesurent entre 11 et 17 centimètres, et sont soutenus à l'intérieur par des tiges de fer. L'artiste Lagnel s'inspire des marchands ambulants, femmes au marché, des paysans, etc., qu'il croise dans la rue, pour créer ses personnages. Ainsi, année après année, berger, boulanger, pêcheur, poissonnière, viennent agrandir la crèche provençale. À cette époque, la demande est croissante, ce qui crée des emplois. De nombreux santonniers, disciples de Lagnel, apparaissent et profitent de cette occasion, pour développer ce marché. Au milieu du 19e siècle, Marseille organise, pour la première fois, une foire aux santons, qui deviendra une tradition régionale unique en France.


Le 20e siècle représente l'évolution technique et, par conséquent, la croissance économique du métier. Pour la première fois, à Aubagne, Thérèse Neveu, cuit les santons dans un four à poteries. Ce procédé solidifie remarquablement les figurines. Elles sont plus résistantes et peuvent être transportées. Cette cuisson se généralise après la Deuxième Guerre mondiale. Les santonniers s'associent alors avec les potiers, puis finissent par acheter leurs propres fours.


Ces artistes débordent d'imagination, multiplient les détails, postures qui seront autant de marque de fabrique. On y aperçoit, immanquablement : Marie et Joseph, l'enfant-Jésus, l'ange (messager de la naissance de Jésus), les rois mages, les bergers, Marius (personnage d'Alphonse Daudet essentiel des santons provençaux), les animaux (l'âne et le bœuf sont incontournables dans la crèche), le vieux et la vieille (Grasset et Grasseto, représentés assis sur un banc), le tambourinaire (il renforce l'idée que la naissance est une fête), le pêcheur, le porteur d'eau (la cruche souligne la rareté de l'eau en Provence, dans les siècles précédents), le vannier (offrande d'un grand panier d'osier servant de berceau au nouveau-né), le curé, le ravi de la crèche (toujours représenté les bras levés au ciel)…


Le métier de santonnier compte aujourd'hui parmi les métiers traditionnels de la Provence. Plus d'une centaine d'ateliers de fabrication existent entre Marseille, Aubagne, Aix-en-Provence et Arles, sans oublier les nombreux petits villages disséminés à travers la région. Parallèlement les foires à santons prennent de l'ampleur et ce malgré les guerres. Marseille, nommée capitale santonnière organise toujours chaque année sa foire, de fin novembre à début janvier, en haut de la Canebière, artère principale de la ville, débouchant sur le Vieux-Port. La 200e édition a été célébrée en 2003.

Outre les petits santons peints, on peut y dénicher ceux habillés en costume traditionnel, chacun représentant un métier. On peut également y acquérir les accessoires qui confectionnent le décor traditionnel de la crèche : étable, puits, pont, étoile, papier rocher, papier ciel, mousse fraîche pour imiter l'herbe, etc., tout un monde pour éblouir les collectionneurs.

Typiques de la Provence, les santons deviennent l'occasion rêvée de faire de merveilleux cadeaux de Noël, perpétuant ainsi l'histoire et les traditions de la région. Plus qu'une simple passion, ces petits personnages sont devenus, au fil du temps, une véritable fierté pour tous les Provençaux.

Histoire de la crèche - Crèches familiales.

L'histoire de la crèche de Noël s'est poursuivie par l'apparition des crèches familiales. Elles n'ont commencé qu'au XVII° et se sont développé au XVIII°, particulièrement à Naples dans les demeures aristocratiques, dans les foyers de la noblesse et de la haute bourgeoisie.  Celles ci, de style baroque, étaient raffinées avec une grande diversité de personnages somptueusement ornés. Elles reproduisent la vie quotidienne de Naples.


En France pendant Santon Scout MaisonDenizoula révolution, les représentations publiques étant interdites, elles apparaissent dans les maisons. C'est alors que se développe la crèche provençale plus rustique que la napolitaine. Elle est issue de la familiarité avec la population des villages de Provence.

Les personnages de la crèche.

Les personnages de la crèche de Noël sont ceux que l'on voit dans le récit de l'évangile de St Luc : l'enfant Jésus, Marie, Joseph, les bergers avec leurs moutons. La tradition, suivant l’évangile apocryphe du Pseudo Matthieu (6e ou 7e siècle), y a ajouté l'âne et le bœuf qui ne sont pas présent dans l'évangile.  

Les personnages de la crèche se multiplient. A Naples, on voit les personnages de la vie quotidienne de Naples. Ces personnages sont des statues richement ornées atteignant parfois la taille humaine. En Provence, on trouve les personnages d'un village de Provence : le maire, le curé, le tambourinaire, le gitan, le boulanger, la lingère, le ravi ...  et ci-contre le scout (Maison Denizou à Tourves dans le Var).

Installation à la maison.

La tradition de la crèche de Noël est une tradition familiale. Traditionnellement l'installation se fait le 1er dimanche de l'Avent mais peut se faire le dernier dimanche avant la fête. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël, temps de la croissance de notre vie chrétienne, temps où l’Église nous laisse assimiler les richesses des mystères qui viennent d’être célébrés. 

On peut réaliser une grotte en papier rocher. On met au sommet l'ange qui s'est adressé aux bergers et une étoile qui évoque l'étoile des mages. Il y a souvent de la paille et de la farine qui représente la neige et parfois de la végétation telle que la mousse, le thym ou les pommes de pin. 

On place Marie, Joseph, les bergers, l'âne, le bœuf, les moutons. On ajoute les santons avec chaque année un nouveau personnage. Et bien sûr le 25 décembre : l’enfant Jésus ! Les rois mages le 6 janvier jour de l'Épiphanie.  Beaucoup l'installent au pied de l'arbre et les cadeaux sont déposés devant elle.

Signification de la crèche de Noël pour les catholiques.

L'histoire de la crèche de Noël et sa signification sont différentes pour les catholiques et pour les protestants. La tradition de la crèche de Noël : une tradition catholique. Elle existe en Italie, France, Espagne, Portugal, Irlande, Pologne. Cette tradition n'existe pas dans les Églises et les régions orthodoxes et protestantes. Pour les catholiques, elle est un moyen de vivre le sens de la naissance de Jésus. Elle montre que Dieu a pris notre condition humaine et comment a voulu naître le fils de Dieu, pauvre parmi les pauvres.            

Elle est l'occasion de prier en famille. Durant cette période c’est aussi l’occasion de passer dans une église avec les enfants pour la regarder, l’admirer et se recueillir devant elle.

 

Heureux et saint Noël à tous.

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Bonne visite sur le site internet de l'agence immobilière :

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Le site Internet de la Fédération des Scouts et Guides Godefroy de Bouillon fait peau neuve.

Notre commissaire à la communication l’a conçu pour qu’il soit consulté aussi bien derrière son écran d’ordinateur que depuis son smartphone ou une tablette. Suite à l’explosion de ces différents supports il a fallu que le site se refonde et nous en avons profité pour l’associer à une adresse internet plus harmonieuse. Malheureusement une migration de l'ancien site vers le nouveau n'a pas été possible financièrement, aussi ce nouveau site va s'enrichir au fur et à mesure de nos possibilités. Vous allez pouvoir retrouver vos différentes informations ou documentations. La charte graphique de ce nouveau site est en cours d'évolution mais elle reste la même que sur notre précédent site. Vous n'aurez donc pas trop de mal à trouver vos repères.

Nous espérons que ce nouvel outil de communication sera pour tous plus efficace voire efficient que le précédent. Ce nouveau site doit être pour tous un nouveau départ qui doit permettre de renforcer la relation entre les membres actifs et la Fédération.

Bonne route sur ce nouveau site.

ScoutAlpin bisSeigneur Jésus apprenez-nous… à donner sans compter…

Le service est au cœur du scoutisme, on le retrouve dans la promesse du louveteau, dans la loi scoute et il est enfin la disposition première du routier. Le service est au scoutisme, ce que la sève est à l’arbre : un principe de vie ! L’arbre vivra et donnera du fruit par ce que la sève, invisible au départ, l’irriguera tout entier. Le scoutisme vivra et donnera du fruit s’il est irrigué par l’esprit de service, l’esprit de Charité !

Notre société sans Dieu, ressemble à une forêt de buissons épineux ! S’y amassent ces arbres improductifs, que l’on pourrait qualifier « d’égoïstes », envahissants et dangereux. La vie d’autrefois, naturellement fondée sur la dépendance des hommes, a cédé le pas à un mode de vie ou le « système » répond – théoriquement – à tous le besoins de l’homme : Je n’ai besoin de personne, je suis assuré, j’ai droit à etc. Inutile de vous arrêter pour proposer votre aide à un automobiliste en panne, il est assuré !

Heureusement, au milieu de tant de buissons épineux, persévèrent de belles fleurs. Qu’elles sont admirables ces âmes consacrées, qui chaque jour, donnent leur vie pour l’édification des âmes dans les écoles ou pour l’apostolat auprès des mourants. Ce sont des arbres modestes mais forts, qui font inexorablement reculer les « buissons d’égoïsme ». Le scoutisme doit faire partie de ces arbres là : « le scout est fait pour servir et sauver son prochain » !

Servir, c’est prouver à son prochain qu’on l’aime en vérité. Comme disait Michel Menu servir c’est « Aimer en acte ». Pour celui qui aime son prochain, le « Moi je » paraît insupportable, tyrannique, jamais content, « Moi je » en veux toujours plus, « Moi je » me rend si triste…

Malgré ses inévitables faiblesses, une âme serviable ne sera jamais atteinte par la sinistrose qui gangrène les égoïstes. L’esprit de service lui donnera une joie profonde : « La tristesse, c’est le regard sur soi ; la joie, c’est le regard sur Dieu, sur son prochain ». 

Si vous êtes tristes, rendez service ! Après l’inévitable contrariété occasionnée par l’effort contre soi, vous trouverez la joie. Puis vous arriverez à la quintessence de l’esprit de service qu’est la prévenance. Cette prévenance qui consiste à devancer la demande, à comprendre ce qui pourrait nous être demandé pour se proposer, non pas assis et espérant ne pas être sollicité mais debout, désireux de se voir réclamé. Si tu te demandes si c’est à toi de faire quelque chose, c’est que c’est à toi de le faire ! Alors, fais-le !

Le scout doit être prévenant, voir ce qui pourrait lui être demandé, cherchant à rendre service et ainsi, nous aurons des familles, des meutes, des troupes, des compagnies épanouies …

Bonne rentrée à tous !

 

Le commissaire général